À l’Université hébraïque de Jérusalem, des centaines de chercheurs s’attellent à mieux comprendre les secrets du cancer, à commencer par le professeur d’immunologie Yinon Ben-Neriah, qui a reçu le Prix d’Israël en 2025 pour ses « recherches révolutionnaires sur le cancer ».
Le cancer existe depuis des millions d’années – des os de dinosaures en portent la trace. Jusqu’au début du XXe siècle, il était synonyme d’incurabilité. Aujourd’hui, c’est la deuxième cause de mortalité dans le monde et la première en France – plus d’un Français sur quatre succombe à une tumeur. Et c’est la maladie qui, au niveau mondial, mobilise le plus grand nombre de chercheurs et les financements les plus importants. Cependant, de nombreux cancers restent très mal soignés, comme celui du pancréas, notamment, parce qu’ils sont diagnostiqués trop tard.
Aujourd’hui, des évolutions majeures ont lieu sur deux fronts – diagnostic et traitement – en particulier grâce à l’IA qui, sur chaque sujet, permet d’engranger et comparer des millions de données. À l’UHJ, des pas de géants sont accomplis, grâce notamment à l’interdisciplinarité,
devenue une seconde nature pour la plupart de ses chercheurs.
L’Arche – Mai/Juin 2026 – « Le mal être des juifs français »

